10/02/2005

Sur Histoire d'O

En définitive, la question de la domination pose problème. Lorsqu’elle est prête à se laisser dominer totalement, jusqu’à la mort, n’est-ce pas un acte absolument ambigu ? N’est-ce pas elle, en fin de compte, qui a le dernier mot ? Une prise de pouvoir de la victime sur son maître ?

Ou encore : une annulation totale de sa propre identité jusqu’à l’anéantissement de soi peut mener aux rives de la sainteté. Extase, quand tu nous tiens…

 

PS : Il me reste encore à lire les « Carnets d’une soumise de Province », de Caroline Lamarche, un livre qui m’attend sur l’étagère.



14:09 Écrit par VN | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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