17/05/2005

L’œil de S. Nuñez Tolin

Si loin que l’on voit de cette extrémité, on en est encore au seuil de voir ; les yeux ouverts sur une résonance du visible qui, traversant la distance irradie jusqu’à nous, je passe tout entier dans ce qui parvient ici, désarmé et, un moment, visible à mon tour.

(Serge Nuñez Tolin, Silo IV, le Cormier)

 

Mon ami Serge Nuñez Tolin écrit depuis des années. De la poésie.

Il écrit, écrit, écrit toujours. Quand sort son quatrième volume, aujourd’hui,  Silo IV, il écrit déjà l’opus 10. Ou 11. Ou la suite de la suite de la suite. Aux éditions le Cormier (un monument de poésie, un éditeur de notre pays).

 

Il y a quelque chose dans son écriture, de sinueux, de tendu, d’acerbe mais aussi de délié. Je ne sais comment j’ai été happée par ses phrases, tout ce que je sais c’est que j’y suis entrée.

 



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